Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #partage tag

Bonjour à mes amies-is blogueurs

Publié le par Lucie-y

Bonjour à mes amies-is blogueurs

J’ai de gros problèmes avec mon ordinateur, je vais bientôt revenir. Bon, j’essaie quand même en espérant qu’il tienne le coup ! De belles paroles à retenirs… Ne sois pas triste, quelle que soit l’ampleur de l’épreuve ! Souviens-toi que ce qui t’arrive est un décret et un destin qui doit se réaliser et que l’obscurité de la nuit finit toujours par céder à la lumière du jour. Lucie-y

Voir les commentaires

Prologue de mon roman.

Publié le par Lucie-y

la lumièreLa chute !

 

     Rien n’est simple, tout est vrai dans l’infiniment grand.

 

  Prologue  

 

  Elle pense que tout lui est acquis dans ses rêves, elle a toujours vu la réalité se dessiner sur des messages postés dans le tunnel de sa conscience. Elle possède depuis sa naissance le don de voir, ainsi que des prémonitions, mais rien de plus, bien que… Son roman est une fiction réfléchie, enrichi de personnages symboliques et imaginaires ; paralysée face aux catastrophes de notre monde ; elle s’est inspiré d’authentiques faits existants et diaboliques se produisant autour d’elle. Ses hypothèses au niveau de la réincarnation l’ont toujours rattrapée, en ayant bien conscience de la toucher du bout des doigts. Elle traverse ses idéaux par crainte de se tromper de route. Elle pense que la peur de la mort accroît les guerres de religion sur notre planète déjà bien secouée par des séismes et conflits de toute sorte. Elle aime parler des différences de croyances qui sont d’ailleurs intouchables sur notre terre d’accueil, elle m’avoue n’être qu’une courbure de matière vivante et fatiguée qui avance malgré tout dans cette vie ahurissante que Dieu lui a accordée.  

 

 

Ce récit se passe dans les grandes terres boisées des Landes ou vous y trouverez l’étonnante odyssée d’une jeune âme perdue dans l’océan de notre espace sidéral. Les personnages sont rustiques et l’action se passe dans les Garrigues ou les végétaux recouvrent en grande partie les terrains arides et humides de cette contrée... On distingue par delà les vallons, des terres parfois infertiles où des bruyères violettes et des genêts ocre doré dominent fièrement cette vallée sauvage, mais pourquoi  parler de cette région ? L’auteur me répond tristement ne pas le savoir ; des réminiscences de son passé sans doute ou de ces êtres qu’elle a engendrés dans esprit… Vous découvrirez dans son récit, la mort, la résurrection et l’amour…

 

Décédée d’une façon atroce dans sa jeunesse, cette essence de vie reviendra de nouveau sur terre malgré ses protestations devant l’éternel !

 

Une fièvre destructrice propulsera les héros de l'auteure au-dessus du miroir de l’espace, là, où se refléteront les images effrayantes de leurs passés. Passions et haines vont se mêler dans des alternatives ravageuses d’amour et de crimes qui relèveront d’une malédiction ancestrale. Elle a, en écrivant cette intrigue, crue inlassablement à l’amour incommensurable de Dieu pour cette famille maudite par un destin rocambolesque.

 

C’est précisément à l’endroit et la même heure de sa persécution que cette âme va réapparaitre avec le devoir de terminer une destinée qui lui avait été volée…

 

Cela se passe à l’aube, dans une calanque où l’humidité stagnait près d’un étang, des nymphéas parés de teintes vertes et blanches faisaient leurs rondes dans cette eau ombrée par la nuit en se suivant sur un filet de rivière, c’était un endroit sinistre où la faune observait la présence d’un être de lumière qui survolait gracieusement ce courant pour remonter en pleine voltige en éclairant furtivement l’eau de ses magnifiques migrations de couleurs, pour, finalement redescendre aux fins fonds du courant, et ressurgir en éclairs étincelant dans les airs avec délice, ses semblables étaient dans un monde invisible à ses sens actuellement, car elle n’était qu’une lueur intelligente, une âme nomade dans son espace parallèle qu’elle apprivoisait avec bonheur. Son souhait était de continuer beaucoup plus haut son ascension afin de connaitre son identité ; la profondeur de son désarroi attirait à elle des angelots qui la bénissaient sur leurs passages en lui envoyant des flèches d’amour… elle ressentait en elle un exode silencieux, la peur de revenir et de savoir… Malgré toute sa persévérance pour lutter contre ses contraires négatifs, une lutte acharnée entre le bien et le mal va la conduire là, ou personne ne pourrait l’imaginer ! Un combat insensé et intense va se produire contre les ombres qui aimaient valser dans sa vie…

 

 

Lucie-y

 

 

 

 


 

 

 

 

Voir les commentaires

Philosophie.

Publié le par Lucie-y


bouddha1
                       Au-delà du bien faire et du mal faire, existe un espace. C'est là que je te rencontrerai.
– Rumi


Je ne suis pas beaucoup l’actualité, mais certains débats viennent à mon attention, bien sûr. La plupart du temps, j’y suis assez indifférente; je considère ces petites crises plus comme des sources de divertissement collectif que comme de réelles problématiques. Dans certains cas, par contre, les enjeux sont bien réels, et j’ai spontanément une opinion bien définie. Très bien définie, parfois. Il peut même m’arriver d’être révoltée par ce que je perçois comme le manque de respect ou l’étroitesse d’esprit des personnes qui voient les choses différemment de moi. 

Ces réactions spontanées m’apparaissent si vraies, si valides, au moment où je les ai. Elles sont denses comme du béton. Je suis absolument certaine d’avoir la perspective illuminée. En fait, je ne suis pas «certaine», je sais que je l’ai. Rien de moins! ;-) D’une part, ça me semble tout simplement une évidence – comment les autres ne peuvent-ils pas voir ce que je vois? Et d’autre part, ma position étant toujours la plus «aimante», il me semble indiscutable qu’elle est moralement supérieure aux autres. 

Peut-être pouvez-vous vous reconnaître, ou reconnaître certaines parties de vous, ici? 

Mais voici ce qui est intéressant… Je ne sais pas pour vous, mais chaque fois que je prends une minute pour remettre une de ces opinions béton en question, j’en ressors bredouille. Oui, bien malgré moi, je finis toujours par sortir de ma transe et par tirer la même conclusion : je ne sais pas. Car je peux être certaine à 100 % que mon intention est bonne, bien sûr… mais je ne peux pas être certaine à 100 % que le chemin qui me semble adéquat est le meilleur, dans le grand ordre des choses. Et je ne peux même pas être certaine que la perspective opposée est moins aimante que la mienne, aussi, d’ailleurs. Souvent, le «aimant» est simplement traduit différemment. 

Mais qui sommes-nous pour être si sûrs de nous? 

Je pense régulièrement au fait que sourire à quelqu’un dans la rue peut l’amener à perdre sa concentration et à se faire frapper par une voiture. C’est peut-être étrange (et certainement un peu morbide), mais pour moi, c’est un rappel qu’on ne peut juger d’une chose aussi facilement. Ultimement, on ne peut jamais vraiment être certain de ce qui est le plus constructif, à plus long terme. Par exemple, un politicien que l’on juge mauvais nous amènera peut-être à nous casser sérieusement la gueule collectivement et à avoir enfin la motivation pour effectuer de profonds changements. Ou la mise en application des idées irrespectueuses des autres amènera peut-être les personnes non respectées à prendre leur place comme elles n’ont encore jamais osé le faire. Ou peut-être les idées en question ne sont-elles simplement pas irrespectueuses, à bien y penser. Qui sait? On aime bien l’oublier, mais notre perspective est limitée, et on est tous hypnotisés par nos propres pensées. 

 Chaque fois que l’on décolle un peu notre nez de la situation et que l’on élargit notre perspective, un espace s’ouvre en nous. On trouve notre «je ne sais pas» – la partie de nous qui n’est absolument sûre de rien du tout, aussi convaincus que nous aimerions l’être. Et à partir de ce moment, la paix est en nous. On continuera sûrement à avoir la même opinion. Et peut-être même nous investirons-nous corps et âme pour défendre ce en quoi nous croyons. Mais il y aura toujours notre petit «je ne sais pas» à côté. Ce doute qui semble être une faiblesse – du moins, selon la partie de l’humain qui raffole du béton, mais qui est une des plus grandes manifestations de force qui soient, en réalité. 

Nous aurons toujours des différences d’opinions, des perspectives variées quant au but le plus adéquat, ou à la façon d’atteindre ce dernier. C’est incontournable, et ce n’est pas près de changer. Mais quoi qu’il se passe, on peut toujours se ressourcer dans cette vaste zone de paix au-delà des croyances et des idées. Et peut-être un jour aurons-nous le courage de nous y rencontrer. 

Merci la philosophe. Luciey

Voir les commentaires

Manger des pamplemousses et mourir !

Publié le par Lucie-y


DANGER AGRUMES – De plus en plus de médicaments à ne pas consommer avec le pamplemousse

Par א (Aleph)

Les pharmaciens le savent depuis les années 1990, la consommation de pamplemousse conjuguée à la prise de certains médicaments peut entraîner de graves effets secondaires, voire la mort. Une information peu connue des consommateurs, car il y a vingt ans, seuls quelques médicaments étaient concernés. Ces dernières années, en revanche, la liste a augmenté exponentiellement, note David Bailey, à l'origine d'une étude publiée lundi dans leJournal de l'Association médicale canadienne.

"Au cours de ces dernières années, je me suis rendu compte d'une tendance assez troublante : le nombre de médicaments qui peuvent produire non seulement des effets secondaires, mais des effets réellement sérieusement dangereux a augmenté", note Daivd Bailey.

En quatre ans, le nombre de médicaments pouvant entraîner des complications graves, entre autres la mort subite mais aussi des déficiences rénales ou respiratoires et des hémorragies gastro-intestinales, est passé de 17 à 44. En tout, 85 médicaments peuvent entraîner des troubles médicaux quand ils sont ingérés avec du jus de pamplemousse.

La liste des 85 médicaments concernés est à consulter sur le site de CBC News, il s'agit exclusivement de comprimés à avaler, entre autre des traitements contre le cholestérol, pour soigner les maladies du cœur et certains anticancéreux.

Si le pamplemousse est dangereux dans certains cas, ça n'est pas parce qu'il annule l'effet des médicaments, au contraire. L'agrume augmente en fait le risque de surdosage, en agissant sur une enzyme, la cytochrome P450 3A4, qui permet la transformation et l'élimination des médicaments.

"Prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse revient à prendre 20 comprimés avec un verre d'eau", explique M. Bailey. "L'effet provoqué est l'overdose involontaire. Pas étonnant qu'à de telles doses, les médicaments deviennent toxiques et non plus thérapeutiques."

Selon l'auteur de l'étude, le pamplemousse peut être remplacé par l'orange qui ne présente aucune contre-indication. En revanche, les oranges amères ou les citrons verts pourraient produire des effets similaires au pamplemousse, mais ces agrumes sont moins étudiés.

Selon Béatrice Saint-Salvi, responsable des médicaments à l'Agence nationale de sécurité du médicament, interrogée par France Info, le jus d'orange est préférable dans tous les cas.

 

 

Voir les commentaires

Lecture numérique.

Publié le par Lucie-y


 

Lecture numérique > Acteurs numériques > Actualité

Google Play prépare une bibliothèque de prêt d'ebooks

Et met en avant le format EPUB

Le mardi 02 juillet 2013 à 13:00:32 - 0 commentaire

Zoom moinsZoom plusSignaler erreurImprimerEnvoyer à un(e) ami(e)

12

La librairie de livres numériques Google Play se pose clairement en concurrent d'Amazon, et plus encore si le développement d'une bibliothèque de prêt suit son cours. En effet, face à la Kindle Lending Library, qui offre la possibilité d'emprunter gratuitement un livre numérique à la fois parmi une sélection contre une souscription au programme Prime, il faut donner le change.

 

 

Yuko Honda, CC BY-SA 2.0


Des modifications dans les règles d'utilisation de Google Play ont été décelées par l'auteur autoédité Matthias Matting sur son site Selfpublisherbibel. Le règlement du programme pour les éditeurs de livres sur Google Play précise ainsi, désormais, que les formats EPUB 2 et 3 sont préférés au PDF, à l'exception de ceux « contenant du texte ou des images, dans les cas où le format ePub n'est pas disponible ».

 

Par ailleurs, et probablement plus important pour les consommateurs, les auteurs et les éditeurs, Google Play devrait prochainement proposer son offre de location de livres numériques. Ainsi, les paragraphes relatifs aux prix et aux suivis des ventes se sont enrichis :

Explication du prix catalogue et du prix catalogue pour la location

Le "prix catalogue" permet aux éditeurs n'appartenant pas à une agence de recommander le prix d'un livre sur Google Play. Le prix indiqué est uniquement un prix recommandé et ne correspond pas nécessairement au prix de vente final du livre sur Google Play. Pour les livres disponibles à la location, nous vous permettons actuellement de fournir un "prix catalogue pour la location", pour chaque durée de location que vous proposez. Ce prix correspond à un pourcentage du prix catalogue du livre numérique.

Et les rapports de vente seront bien entendu adaptés en conséquence :

Des rapports sur les ventes et les locations de livres sur Google Play sont disponibles dans le centre des partenaires. Ces rapports indiquent les dates des transactions commerciales, les prix catalogue au moment de la vente, les parts de revenus et les ISBN. Dans le cas de locations de livres, les rapports indiquent également les durées de location applicables.

Si Amazon propose un ebook par mois comme restriction à sa bibliothèque gratuite, Google a choisi de rendre son service payant, avec une large variété de formules proposées : la plus courte, d'après Lesen.net, serait de 24 heures. Le nombre d'ebooks qu'il est possible d'emprunter serait alors limité par les moyens du consommateur, tout simplement.

 

À ce rythme, seules les bibliothèques publiques ne proposeront pas d'ebooks en prêt...

 

Lucie-y

Voir les commentaires

Ma fille: 1er prix auteur compositeur !

Publié le par Lucie-y

DSCN4389--1-.JPG

A-mettre-sur-mon-blog--ma-fille-cathy--.jpg

Un grand bravo pour ma fille Catherine pour son premier prix d'auteur compositeur !

Je suis fière d'elle, et je crois surtout en elle ! Bravo ma puce, je pleure de joie ! Une maman comblée en somme, tu vois que tu les as donnés tes preuves !

Ta maman d'amour.

Lucie-y  

Voir les commentaires

Soirée Littérature/Chant

Publié le par Lucie-y

 

Samedi 19 janvier 2013 Fête des 3 ans de la revue Art'en Ciel

Fête des 3 ans de la revue Art'en Ciel


et des 15 ans de

l'Association Poèmes Epars

 

Soirée Littérature/Chant


Samedi 19 janvier 2013


à 20 h 30


à L'Antre'Autre café coloré*

11 rue Terme

LYON 1er

Watelle Ivan,

Malet Monique,

Créquie Guy,

Mermet Frédéric,

Ogier Lucie,

Villard Patricia ...

et d'autres Auteurs...

 

Venez nombreux

nous rencontrer

vous rencontrer !

 

et grand merci à Maguelone de nous ouvrir ses portes artistiques


antre autre

Voir les commentaires

Lucie. Dur de veillir ? Non !

Publié le par Lucie-y

lucie

 

Dur de vieillir ? Non !

 

Tentaculaires pensées franchissant les torrents de mon esprit,

Une maîtrise étonnante de mon entendement à une vie nouvelle

Je creuse chaque année mon âge dans chaque pierre ou mon burin cogne et cri !

Il en faudra 70, pour que je les cèlent en leur disant merci, pouffant de rire !

 

 

Mon esprit ne me suit pas dans mes années qui s’envolent avec des rires,

Je suis  jeune dans mon esprit,  cela se réfléchit sur moi en alchimie

Un torrent de jouvence se produit sur mon physique que j’évalue sans risque

Va-t’en pensées diaboliques qui veut m’empêcher de parler de moi dans mes rimes

 

 

Mélancolique dans ma chair,  mon esprit et  mon corps  m'emprisonne dans leurs rires

La vieillesse n’existe que chez ceux qui sont aigris et pauvres dans leurs vies

Un âge don je suis fière et heureuse de parler,  car je suis Lucie et libre

En paraître moins me suffit, vous savez que je fais des touches chez les chtis ?

 

 

 Hum, j’aime le patois, car il n’est pas toujours compréhensible…

Que veux-tu dire Lucie toi qui te rajeunit sur les sites !

Hum, j’ai le droit non ? Les années s’effritent, mais dix ans de moins me sont acquis !

 

Seulement que j’ai la grande chance d’être à l’aise dans ma vie avec mes amis.

 

Haïe, j’ai mal à mon genou…

 

Lucie

 

Voir les commentaires

Bonnes fêtes de fin d'année à tous !

Publié le par Lucie-y

 

Noel2011

 

 

Bonnes fêtes de fin d'année !

 

 

Bonnes fêtes de fin d’année à mes contacts, je suis revenue provisoirement pour repartir bientôt ! Mon cœur est avec mes amis du web, et après tous, la fin du monde ne s’est pas manifestée, alors, continuons nos idéaux pour vivre cette vie que le créateur nous à donné ! Je vis moi-même comme si chaque jour était une éternité

 

Je vous embrasse tous avec amour.

 

Lucie

  

Voir les commentaires

Les enfants du Liban

Publié le par Lucy

                                             fillette-soudan   

                                                             Les enfants du Liban

 

Je pense à ces enfants

Comme des puissances colorées,

À la rose, au sommet et au laurier

 

Leurs montagnes sont l’ombre d’un gouffre sans couleurs

La terre étant chaude,

La pierre des maisons blanches sans odeur.

 

Leurs cœurs éteints, comme les murs leur vont bien,

Au Seigneur, je demande que le ramadan couvre leurs peurs

Pour moi, c’est l’espoir que je veux dans leurs cœurs.

 

Les fous n’ont pas de peine eux,

Car ils voient les jours crus au hasard des rues

Mais les enfants qui errent attendent le rire des saisons

 

 

Lucie-y

 

 

 

Voir les commentaires

1 2 > >>