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Articles avec #poesies libres tag

Ma poésie. L'amitié volée

Publié le par Lucie-y

L'amour et l'amitié
L'amour et l'amitié

L'amitié volée

Une bougie s'éteint, tout est calfeutré dans mon entourage

Un scintillement attire mon attention dans un ciel sans orage

Je deviens une carte postale comme la venue des rois mages

Et regarde un livre d'images pour prendre des clichés indiscutables

Une confiance qui m'étonne où les effets de lumière s'effacent,

Je suis comme Picabia dans le maniement de mon langage

Une petite étoile s'efface sur ma table qui attire son regard

Elle se souvient, mon esprit est marqué par ce simple passage

Un tracé de noir sur une amitié solidifiée au fil des âges

Mes souvenirs m’ont projeté bien au-delà des teintes de mes paysages

J'ai compris que rien ne serait vraiment sincère dans mon entourage

Être amis n'est pas une imitation et ni une colle molle qui se détache.

Lucie-y

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Ma poésie.

Publié le par Lucie-y

Lumière et ténèbres

Embraser son existence au travers d'un voile de lumière,

Cerner l'obscurité pour se voir évoluer sans cesse à sa manière

Imaginer un instant l'affolement des ténèbres dans l'univers,

Là où se meuvent des ombres destructives et éphémères

Beauté d'une existence abreuvée de connaissances,

Se libérer de son essence actuelle en tournoyant dans le temps

Retrouver des vies et des évènements, en creusant sans cesse en avant,

Croire à la survie dans la puissance d'un Dieu vivant et aimant

Indécis, ne pas refuser d'y attacher de l'importance en lisant et prophétisant,

Il est tragique de passer à côté en tournant la tête en sifflant

Malheureux et dans l'attente, ne pas vivre un état anxieux en ricanant,

Se méfier des religieux qui se mettent en avant quémandant des billets de cents

Embraser avec passion d'un regard sa vie, à travers un voile de lumière,

Reconnaître son ignorance là, où évoluent les êtres de Lumières

Crier avec puissance son amour au monde entier et haïr les guerres,

Croire à la parole du Saint, où les anciens ont écrient des paraboles en vers.

Lucie-y

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Les profondeurs du mensonge.

Publié le par Lucie-y

Les profondeurs du mensonge.

Le mensonge.


Tu as l'espérance des cieux sous les yeux
La nuit de tous les rêves te réveille,
Reconnais en toi un mutant de Dieu
Ouvre les yeux sur la clarté des cieux qui s'éveillent.


Ce qu'il y a de plus bas dans les profondeurs
Là, où tu écrases les insectes chaque jour,
Te fait fléchir sur des langues menteuses
Mais la lumière te donnera des fruits heureux.


Ne te corrompe pas dans la valse de ta vie
Où tu glisseras sur les glaciers du levant.
Réveille par surprise le sommeil de ta nuit,
Va de l'avant oubliant tes ressentiments

Lucie-y

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Attachement. Ma photo de Rillieux.

Publié le par Lucie-y

Attachement. Ma photo de Rillieux.

Un ciel de nuit se découvre dans la nébulosité de mon esprit,

Ha ! Affabulation divine liée aux sensations de mon Âme !

Elle est où cette émanation que je poursuis dans mes nuits ?

Uniquement dans le trajet d’une vie si riche de Dieu ici - bas.

Perpétuer ma marche vers un amour impossible,

Centrez mon esprit vers une colline en dérivé tout là-bas

Les déesses hèlent les anges prêts à intervenir avec génies

Qualité surhumaine dont je m’incline avec une grande estime.

Piètre charitée de petits lutins prêts à m’intercepter dans leurs rires,

Je les nargue en leurs offrants un tapi rouge fait de falbalas

D’un geste, ils dessinent l’homme de ma vie dans mon esprit

Je pleure, car cette calligraphie que je crée est très loin de moi.

Lucie-y

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Je l'appelle Jenny

Publié le par Lucie-y

Je l'appelle Jenny

Je l’appelle jenny

Cela me vaut un sourire de celui que je croise la nuit

Je le vois qui se cache sous une pudeur juvénile pour vomir sa vie

Un jeune bougre, seul, sur un trottoir qui put la pisse,

Car les chiens viennent le voir pour lécher ses sandwichs rabougris

Celui qui pleure sans aucun ami dans sa vie a froid dans ce vent qui faiblit

Je continue ma marche seule, avec des sandwichs pour mes amis

Ce n’est pas pour une intention dévote que mes pas me guident ici

Une simple attention à leurs égards bouleverse ma vie

Salut dis-je à un chien glacé sous la pluie au pied de son maitre transi,

Mes doigts gelés extirpent des denrées de mon Tupperware

Ha ! Autre chose pour vous, je vous offre mon amour pour la vie

Une étincelle qui sort du cœur pour les réchauffé dans mon être si triste....

Lucie-y

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Mon coeur en souffrance.

Publié le par Lucie-y

Mon coeur en souffrance.

Pour un frère en perdition.

Il est possible que je puisse flancher,

Comme un ouragan pour pouvoir pleurer

Je veux décimer les arbres dans ma douleur

Dire, et redire, je l’aime encore !

Pouvoir marcher sur ses mots superflus

Lui dire je t’aime comme une fleur née aux aurores

Sans sensibilité, il m’a cimenté

L’orgueil le perdra, et pourtant, c’est un initié

Il m’a éliminé, je suis à l’aise, je n’ai pas pêché,

Je suis heureuse d’éloigner les perfides de mon cahier,

Je suis accepté dans une académie, et mon bonheur explose

En fait, cet homme là, se reconnaitra dans mes proses !

Lucie

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Le ciel gronde, la pluie se transforme en larmes.

Publié le par Lucie-y

La pluis se transforme en larmes...
La pluis se transforme en larmes...

Le ciel gronde, la pluie se transforme en larmes,

Sa longue marche est infinie, indéterminable Elle se sent créatrice, elle voit le jour éclater par mégarde, Elle s'imagine voleuse des brises et des campagnes Elle se voit fée des eaux, dans ses messes répétées, Elle ne croira plus aux paroles de ceux qu'elle a aimés. Ses écrits s'activent dans un fracas épouvantable, Le crayon dérape sur une ligne au silence inespéré Là où tant de douleurs ont entaché sa sensibilité. Elle connaît la fin de son histoire Voir ses rêves erronés, suivre la trace de sa fatalité, A la fin d'une vie dans la brume de ses pensées. J'aime mon voyage, elle se le répétera Dans l'océan de sa solitude.

Lucie-y

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Publié depuis Overblog

Publié le par Lucie-y

Souhait d’un amour vrai

Mon regard t’a croisé

Comme un ciel d’orage,

À la recherche d’une présence

Et de l’amour d’un page

Tu m’as hissé hors de la vie.

J’ai saisi le temps

En courant dans les champs,

Amusé de ton regard d’enfant

J’ai aussi nargué les océans,

En pleurant et criant

Décimant mes pensées

Pour en former un baiser,

J’ai bravé le passé

Par des actes insensés.

Solitude immolée et figée

J’ai glissé, car ton regard m’a croisé

Lucie

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Rélexion en terrain neutre.

Publié le par Lucie-y

Réflexion en terrain neutre.

C’est le silence imprévu d’une méditation silencieuse ce matin,

Un entracte bidon où je me rature pour tricoter mes pensées,

Elles m’interpellent gentiment prêtes à m’empêcher de les capter

Elles savent mes dilemmes et en profitent pour me titiller

Je les apaise en me dégageant d’elles pour danser et les narguer dans mon atelier,

Heureuse d’être un roc dans cette société où les décisions sont mon panaché

Être soit même n’est pas compliqué, la bataille va s’engager sur un terrain miné.

Magie vaillante de l’esprit en folie, aujourd’hui mon cœur s’embellit de pouvoir rêver

Je suis la force silencieuse d’un combat valeureux que je vais mener,

En semant des belles pensées sur ceux qui en ont assez de pleurer

Bousculer sur mon passage les sangsues, et aimer ceux qui me sont destinés

Pouvoir dire à la vie, que les expos vont reprendre par un travail acharné !

Lucie

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Disparition en mer.

Publié le par Lucie-y

 

Disparition en mer.

 

La mer sanglée d’un hoquet vague,

Offre au soleil la beauté de ses atomes

Forte de sa puissance, elle me projette de l’avant.

M’arrachant au passage ma plume avec violence !

 

Je crois aux vengeances des paquebots brisés,

Mais la mer, la connaissez-vous, l’avez-vous rejetée ?

Me jetant dans les ’eaux, je récupère mes mots

M’écrouant sur ma feuille, je dessine un îlot.

 

Le mettant sous scellés je protège son secret...

Dans ce soir lunaire là, où la lumière ne paraît,

Mon îlot naît dans le tumulte de là mer

Au son précieux du vent à la recherche de sa reine.

 

Mon crayon fait d’os desséché,

Captera la flore des profondeurs sanglante

Car elle a pris en son sein des âmes désespérées

Et ses grondements ne seraient nous les rendre.

 

Lucie

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