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Poésie:D'une guerre sans aloi

Publié le par lucye

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D'une guerre sans aloi

En ce jour, elle n'est pas millionnaire en amour,
Elle partage son coeur avec ses conditions
Elle n'a pas besoin d'un amour qui l'étouffe,
Son amour d'elle-même  est pervers à foison

Si elle en veut plus, elle peut tous avoir
La seule chose qu'elle  combat, c'est un coeur  de bois
Haineuse pour  les races,  qu'elle adore  combattre
Se flagellant elle- même  dans  une guerre sans aloi

Le respect est parti  et  l'amour devient fourbe
Une souffrance qui tenaille devant tant d'impudence
Sa beauté est une arme qui fonctionnera un jour
Mais sa vie vagabonde la brisera dans le temps


Lucye









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Poésie:Retour de soirée

Publié le par lucye

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Retour de soirée

Une vision de la nuit comme un camaïeu
Une invitation à fuir la routine  de la vie,
L'éclair vibrant d'un réverbère  audacieux
Rompe mon isolement imaginatif.


Dans le grand arbre, je vois des pointes de bleus
Je structure une composition cristalline,
Dans toutes les directions, je vois du lumineux
Avec mon crayon, je griffonne des lignes.


Je m'arrête devant cette oeuvre  de Dieu,
Imposante  étendue  de cette  oeuvre magnifique
Même Cézanne n'aurait pas  pu faire mieux,
Mais sa palette de teintes  diffuses enchante ma vie.

Lucye





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Poésie: Elle lui compte les doigts

Publié le par lucye

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Elle lui compte les doigts .

 

 

 

De lui et d'elle... un simple chassé croisé,  ha ! leurs noms,
Peu importe, car c'est une fiction !
Ils se rencontrent. Un instant d'indécision, un flottement
 Un sourire, un éclat de rire et c'est partis.
 
Elle lui dit qu'il ne peut fuir à son approche,
 Il est piégé. Il regarde dans tous les sens, lève la tête
Et considèrent les cieux étoilés qui les entourent.
Il se retourne et se tient debout devant celle qui se tient devant lui.

 L'immensité les entoure, ils regardent le seuil des eaux.
Le terme du jour est dans l'éclat des  vagues,
 L'air salin  les interpelle, la lumière est dans leurs yeux.
 Elle lui prend la main et lui compte les doigts,
 
Ils se mirent nus et marchaient en direction des baies sauvages !
 Ils retenaient leurs souffles, car l'amour était au rendez-vous.
 Ils s'allongèrent sur le sable... toute la nuit, il a plu à verse,
 Écoutant les oiseaux sur cette plage de rêve.

 Ils se sont réveillés pensant à ceux qui ne dorment pas encore.
 La mer à la marée débordait,
Crachant son bruit à leurs portes fermées !
 La grande eau s'est  cachée, afin qu'ils s'endorment.

 Respectueuse de les voir passer la nuit dehors,
La reine majestueuse se retire, maintenant la marée est basse.
L'inconnue s'est assise, les yeux fixés à terre
 Lui se dirige vers l'eau et revient près d'elle.

Il s'essuie le corps avec un peu d'herbe que la marée a déposée,
 Il s'accroupit et garde le silence. Elle lui prend l'autre main 
Elle lui compte les doigts. Leurs destins ont celé
Sur la longueur de ma phrase.

Lucie-y

 

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Ma photo:La rue de la république à Lyon

Publié le par lucye

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Ma photo: La  rue de la république à Lyon.

Lucye


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Texte:Le mur mental

Publié le par lucye

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Le mur mental

Prostré dans sa méditation, il rêve. Il rentre dans un passage obscur. Des gens passent auprès de lui et le coudoient dans l'ombre. Il sort d'une porte pour se retrouver dans une grande pièce carrée à haut édifice qui ressemble étrangement à une muraille fermée des quatre côtés sans portes ni fenêtres. La pierre est grisâtre, il ne voit pas de ciel... il n'a pas de travail, il n'a pas de papier, alors... sa vie n'est pas un rêve, il prie. Je cherche dans mes mots l'indignation pour ces êtres dégradés par la société

Lucye

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Photo:J'avais quinze ans

Publié le par lucye

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J'avais quinze ans

Cette photo est une photo  très rare dans le sens où elle a été prise dans mon quartier où je suis née, La Croix Rousse, aux vingt-sept montées de la grande côte,  je me rappelle  avoir dit à ma mère" maman,  fais une photo de moi, ce sera un souvenir pour quand je serais  grande", alors,  voyant qu'elle  hésitait,  j'ai regardé  ces vieux bâtiments à travers la fenêtre de la salle à manger, nous étions sous les toits  et là, la photo a été prise ! la tristesse à commencer à cette époque, nous étions dans la misère,  j'étais réveillé le matin par le rire de la folle d'en face,   cette femme était mon réveille-matin. Il n'existe plus rien de la montée de la grande côte. Ouverte aux provinces du Nord-ouest, la grande côte ne fut jamais une voie prestigieuse. Sur ses bords ne s'érigèrent que de pauvres logis mais riches de pittoresque. Le souvenir le plus percutant  est la rue des pierres plantées, où j'allais à l'école,  toutes mes écoles ont été faites  là-bas, jusqu'à l'école des beaux-arts, cette rue était enracinée à son sommet sur une pente vertigineuse ! je pense au folklore guignolesque de Lyon... je viendrais vous reparler de mon quartier et de mon existence à cette époque ! la photo que je viens de mettre est pour moi un trésor.

Lucye


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Langage des mots

Publié le par lucy

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Langage des mots

Elle  possède  tout son passé derrière  elle, 
Et le grand vide de son avenir n'existe pas
De  la voir briller dans l'univers de sa lumière

Une brillante comète explose de joie


Elle est harmonie  dans sa gloire discrète,
Ses sens s'abandonnent dans son espace
Sa vie est un spectacle vers ceux qui ne savent pas,
Son rapport au monde n'appartient qu'à elle

Elle rejoint sa propre essence vers ce qu'elle aime
Son langage affolant et sa vie de galère ne plaisent pas
Elle réinvente des verbes qui n'existent pas
Dans une relation presque amoureuse à son univers

Lucy





 

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Poésie:Une nuit à l'étrange rêve

Publié le par lucye

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Une nuit à l'étrange rêve

Un soir où elle entend claquer le vent dans sa chambre,
Deux portes restent ouvertes pour obtenir un courant  d'air
Et sur son visage passe  le souffle tiède de cette  nuit étrange,
Sans bouger  de son lit,  elle se sent  flottée  dans l'air, aérienne.


Elle voit une voiture à cheval,  sans faire d'effort pour comprendre,
Elle  crapahute de  ce rêve et  tricote ses mots pour les  faire  connaître
Des oiseaux l'attaquent, une main lui tire le Crane, elle est en souffrance,
La vanité de la nuit prend son temps  pour l'emmener  à tire-d'aile

Un étrange lieu où un python s'empare de ses mots  sans condescendance,
Elle sent  l'anéantissement qui dévaste  ce qu'elle est
Elle voit un prince au buste de marbre dans l'ombre de son  enfance
Un bien étrange pays où des formes apocalyptiques  lui tombent sur la tête


Lucye









Le rêve est un monde virtuel, il crée des situations et des scénarios tout comme devant notre écran.

Lucye




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Poésie:Fiction du soir

Publié le par lucye

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Fiction du soir

Le ciel ! il est si haut ! je suis là près  du bruit,
Cet avion  violemment me bouscule dans l'atmosphère
L'ascension des nuages forme  des météores de pluie,
En entité primitive, je dérive sur moi-même

Accroupie sur l'avion, en un réalisme naïf,
Je cherche les atomes, traquant les phénomènes
Je milite pour l'analyse de mes neurones en physique,
Multipliante mathématique en phénomène naturel


J'avoue ne pas comprendre l'énergie cinétique,
M'accrochant aux ailes de ce monstre tout en fer
Mes pensées sont des formes imaginaires bien construites,
Persistant à dire, que mon aventure  est une hypothèse.


Lucye







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La mer:Méditation

Publié le par lucye

La mer

Ce soir, un moment de méditation au bord de la mer, une grande et belle bleue où je regarde le lointain. Il manque le bruit des mouettes que j'aime tant...

lucye

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