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Peinture: Tes vagues d'éternité

Publié le par Lucye

 

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Tes vagues d'éternité

 

 

Vers d’autres continents, là, où mon âme s'abrite,

J'entends le flot de tes vagues ronfler doucement dans mon esprit

J’entrevois les monts lointains, et distingue la solitude de cette barque si petite

Je cerne les ombres tout là-bas, où je me blottis toute contrite

 

  Le flamboiement de tes multiples teintes de bleu, attire mon regard critique,

Ton île en moi me suffit, je te peins et  te modèle à ma guise

Ta brume en bouquet débordant, dans un ciel souverain n'est pas sinistre,

Tu es mon émerveillement, et la création de mes nuits en folies

 

  Je marche sur tes galets, et capte le cri des mouettes qui s'enfuient,

À l'horizon du lit de la mer, tes éléments sont une ultime alchimie

Un vent violent me souffle à l'oreille la puissance de ton  Dieu unique,

Tes vagues bercent mon ciel, et dissimulent l'horizon sur ma palette de gris.

 

 

  Lucy

 

 

 

 

 

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Poésie : Le ciel de ma ville

Publié le par Lucye

 

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Le ciel de ma ville

 

  Je lève le visage pour regarder les étoiles,

Il est tard, et quelque part, je vois ton sourire

Je recherche parmi cet espace un instant de vie,

Un simple message transformé en poésie

 

 Je capte ton regard a porté du tracé des nuages,

Ma ville ce soir est sombre, mais un feu de joie me remplit

Mon histoire n'est pas banale, et florissante pour l'avenir,

Au-delà des buissons, les ombres effacent des silhouettes furtives

 

 Poussé par un vent violent, je griffonne sur mon cahier ou la pluie s'étale

Je vois des teintes de terres rouges, et bleuies dans mon esprit,

Des arbres élèvent leurs chants vers mes écrits qui se réjouissent

Le plus beau est le ciel de ma ville, tout là-haut vers l'étoile qui brille

 

 

Lucy

 

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Poésie:Cœur enterré

Publié le par Lucye

 

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Cœur enterré

Si tu n'as pas répondu à l'appel de la nature,
Le grondement des nuages furieux couvrira ton azur

Sur ton être désertique, je souffle sur tes lèvres ternies,
Tu me glaces de ton regard vide pour me faire souffrir

Protégée d'une immense  nuée, la sagesse me met à nu,
Tu rêves d'amour, de harpe, et d'épée, car tu es immature
J'enterre mon cœur, peinée et froissée, vers l'arbre de vie,
Mon amour, aride et desséché reprend sa liberté en esprit
  

  

  Tu surgis de ma nuit, enserré d'une racine qui s'incruste sur ton buste

Ta poitrine luit, et ton regard fuit sous la lune incrédule

Tu te caches tel un loup contrit pour t'assouvir de tes délits,
Je ne te cherche plus, une bourrasque me projette vers un nid de pie

  

  Je m'entoure de laurier desséché et trébuche sur un talus

Pourquoi cette misère cachée me fait pleurer dans la brume ?

Je veux gagner l'univers et le professe dans un sourire ravi,

En fait, je toucherais au fruit défendu, vers une rivière tranquille

  

  

Lucy

 

 

 

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Mon Polar

Publié le par Lucye

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Mon Polar

 

 

 Je le vois marcher devant moi, il ressemble à un gros matou gris,

Il bredouille des mots doux à un pigeon qui se pose à ses pieds

Il ne tient pas la route, il est là, défaitiste et mal fringué,

Apitoyée, je sors de ma poche une flûte où les sons s'élèvent en harmonie

 

Je glisse doucement sur un nuage satiné tout près de lui,

Je scrute son visage marbré par la rue qui est son adresse préférée

Je le situe dans mon monde où je le classe dans mes désespérés,

Mûrie par la vie, je l'écoute de l'extérieur pour le cacher dans mes écrits

 

Je me sens chargée d'une responsabilité où je le valorise,

Le sol est un lieu de confidence pour lui qui se sent rejeté

Je saisis la brume du matin et voile mes yeux pour ne pas l'aimer,

Avec mon mascara, je gribouille à terre un violon pour lui

 

Devant moi, il se courbe et m'offre une poignée de sa vie,

Je prends des notes où la pluie tombe sur mes mots éclatés

Il me saisit la main, étonnée, pour un baiser prolongé,

Je murmure en catimini, un refrain vibrant qui le fait rire

 

Je me souviens du temps de ma bohème où je marchais nus pieds avec des rires,

Mon chevalet planté sur les chemins, je vendais mes toiles déjantées

J'ai connu ces gens perdues dans leurs vies et je les ai toujours aidés,

Ma peinture s'harmonise par de belles pensées qui embellissent ma vie

 

 

Vous ne verrez pas le visage de cet homme, je suis partie, ma poésie est finie.

 

 

Lucy

 

 

 

 

 

 

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Poésie: Vertige illusoire

Publié le par Lucye

 

 

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Vertige illusoire

 

 

Sur ma route, je me baisse  pour ramasser une pierre de lune,

Inconsciemment je trébuche sur elle car le vertige me saisit

Que m'arrive-t-il ce jour  où je suis dans la dune à Pampelune,

Je ne suis pas monarque, ma vérité est que je tire la langue à la vie

 

  Je saute sur une branche pour explorer mon existence vers Neptune,

Et discerne les embûches par les lois scientifiques qui régissent l'infini

La  connaissance de mon moi n'est pas dans des laboratoires de rue,

L'humanité est en moi, car nous sommes tous  frères et unis 

 

  C'est avec tristesse sur mon chemin, que je ramasse une pierre de lune,

Je veux oublier les souffrances de la terre, malade, le vertige me saisit

Mes mots viennent du silence de mes nuits, sans lacune aucune,

Ma solitude est verrouillée dans l'ensevelissement des pierres qui croient à la vie

 

 

Lucy

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Poésie: Art désertique

Publié le par Lucye

 

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  Art désertique

 

 

 

Une ondulation de blanc et de noir dans mon esprit original et anxieux,

Je vois effarée, la colline sous mon château basculer dans les airs

Une sensation étouffante enveloppe mes sens affûtés au camaïeu,

J'apostrophe mon pinceau pour cacher les couleurs à vos yeux, sans succès

 

 

Je m'oppose au contraire dans mes créations mystérieuses,

L'essence des particules naissantes se détend dans l'atmosphère

 Mon blanc s'étale langoureusement sur le sentier bien présent à mes yeux,

Sûre d'éloigner de ma palette tous ces intrus de gris et de noirs éphémères

 

 

Mon itinéraire est un chemin d'évasion dans mon sanctuaire d'orangé et de feu,

Je fuis l'amour dans mes rêves et ses contraires

Qui va m'entendre aujourd'hui où je me sens comme une danseuse silencieuse,

Le blanc et le noir pour m'entourer de tendresse dans mon monde en retrait

 

 

 

Lucy

 

 

 

 

Peinture 

 

 

Effacé de blanc et de noir

Une note heureuse de couleurs

 

 

 En fait, la notion des teintes n'existe que dans nos sens,

Là où se trouvent le bonheur et les cris des chants des amoureux

Pas d'obsession pour cet état que je repousse toujours dans le temps,

Je me vois belle dans ses yeux où je chavire à ses mots langoureux

 

  Mes vers sur l'amour sont une note qui m'éloigne à contresens dans le vent,

Comme un roseau agité par l'air,  je tourne à tous les vents capricieux 

J’aimerais m'envoler vers les collines et les champs toujours de l'avant,

Mes occupations m'attendent,  je dis adieu à des rêves ambitieux

 

  Je coule ma vie comme un torrent intarissable où se trouvent des diamants,

La rouille ne m'attaque pas, mais s'en est prise à mes souvenirs ternis à mes yeux

Des pierres précieuses ne sauraient effacer les souffrances d'adolescente,

En fait, à l'heure d'aujourd'hui, je pense tout avoir pour être heureuse

 

 

 Lucy

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Poésie: Une lettre pour toi

Publié le par Lucye

  

 

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Une lettre pour toi

 

   Par mes écrits, tu as une voie pour me reconnaître,

Tu es pour moi une réalité unique dans ta vie de mafieux

Dans le reflet de mon esprit, j'écoute tes mots dans mes rêves

Tes signes donnent à, ma vie une note désaccordée et malheureuse

 

  Je nourris ma connaissance en lettres pour retrouver ma verve,

Un bagou qui m’éloigne de toi et me fait trébucher sur nous deux

Ma vie est au singulier, il me suffit d'oublier et tout effacer d'un trait,

Ma solitude intérieure a toujours été flagrante à tes yeux

 

  En fait, je marche sur une corde en déséquilibre parfait

Ma singularité est unique aux regards d'artistes prétentieux,

Être sans revendication me conduit doucement sur la scène

Je marche seule dans ma vie d’Artiste, j’ai peu d’amis dans ce milieu

 

Lucie-y

 

 

 

   

 

 

 

 

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Poésie: Tes yeux se ferment

Publié le par Lucye

LUI 

 

Tes yeux se ferment

 

 

L'amour est une orchidée dont l'essence nourrit mon coeur,

J'arrache sa racine pour l'immoler dans mon vase en étain.

Prends mon cahier où mes larmes ont coulé  pour mon malheur,

Entoure-moi de ta tendresse, mon visage cherche tes lèvres en vain

 

Nous deux pour cacher notre bonheur sous un griottier en pleurs,

Il perd ses fleurs qui se posent délicatement sur nos étreintes

Je rêve à un mythe que je veux réel et plus puissant que mes erreurs,

Pourquoi la circonstance m'empêche de raviver cet amour ancien

 

 tes côtés,  je gifle mon inconscience qui répand  une odeur de mort,

Je sais que les herbes crissent sous nos pas dans un écho sans fin

Tes yeux s'éteignent doucement  et te conduisent vers l'aurore,

 Je descends  la colline pour te crier avec angoisse que rien ne s'éteint

 

 

Lucy   

 

 

 

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Poésie: Princesse du jour

Publié le par Lucye

 

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Princesse du jour

 

 

 Le rouge l'entoure d'une précision profonde,

Malheureuse et seule dans sa rigidité parfaite

Je lui fais front dans ce bistrot où se trouvent des cons,

Un passage à vide où j'avale des cafés sans cesse

 

 

 Je la vois accrochée sur le mur du fond,

Appareil en main, je fais ma photo allant vers elle

Subjuguée, je bouscule un ballot qui tourne en rond,

Je suis libre et étrangère à ce genre de phénomène

 

 

Princesse de mon cœur, je me sens entourer de ses ombres,

Ses yeux me ressemblent et  je me sens belle en elle

En fait, je l'envie dans sa  tenue  byzantine sans ronflons

Je prendrais mes pinceaux ce soir pour lui prendre ses rêves

 

 

Lucie-y

 

 

 

 

 

 

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Poésie: Transformation de l'âme

Publié le par Lucye

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Transformation de l'âme 

   

 

 Elle est légère, pure et sans tache

En recherche de son Dieu évitant les attaques

 Écoutant son cœur, elle entend un dialogue,

«Nous sommes deux, "tes larmes valent de l'or

 

 Elle vogue au gré de ses désirs

 Au-delà des toits de ma ville.

Ce soir, il pleut abondamment

Je suis triste à mourir

 

Levant la tête, je la vois luire,

Au gré de ma plume, elle s'éloigne  

Mon cahier est délavé par ses larmes,

 Je les perçois comme une brûlure

 

 Sa mémoire est décolorée comme la mer,

 Dans mes songes, je la dirige vers son  avenir

Elle n'oublie pas son nom ni sa vie,

Criant un je t'aime, elle s'élance alanguie

 

 Je suis abasourdie de la voir disparaître,

Incrédule et heureuse, je loue le divin

 Je danse dans la nuit, et j'écrase les maudits, 

Éclairée d'une lumière bleue, je recule devant eux

 

 Je me décoiffe à la vue des passants,

Je chante et tournoie dans le temps

  Des badauds me suivent en riant, 

Je crie mon bonheur de me sentir enfant

 

 Bonheur et galère de sa vie en lyre

 

Point à la ligne.

 

Fin

 

 

 


lucye

 

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